Whaaa *-*

Waw!
Merci pour vos beaux commentaires! =D
Surtout toi, July. Je t'admire, ta Fic est ma préférée parmi les milliers de Fic's que j'ai lues, et ça fait chaud au coeur d'avoir des commentaires positifs de ta part. Merciiiiii sooo very much!

À vous tous, merci. De continuer à lire, de commencer à lire...

Et pardon Mary, je sais, j'te traumatise! x) Mouahaha.

Héhé, là j'me sens powerfull, je vous ai fait réagir à cause de mon dernier chapitre ^^
Niak niakniak.
Ahah.

Alors voilà, je vais commencer à écrire le chapitre 5! :)

Danke viel!
-Jumbie
Whaaa *-*

# Posté le mardi 13 mai 2008 16:41

Chapitre 5: Émotions

Chapitre 5: Émotions
Je vous poste ce chapitre après une longue hésitation, car je trouve qu'il est plus ou moins réussi. M'enfin vous m'en donnerez des nouvelles !
-Jumbie


*&*&*


Il était 23h45 et Bill était seul, dans sa cuisine. Il mangeait une tartine de Nutella.
Tom n'était pas là. Il ne l'avait pas appelé pour lui dire qu'il rentrait plus tard, comme il le faisait d'habitude.

La relation entre les jumeaux était pour le moins tendue. Ils s'entendaient plus ou moins, se brouillant pour un moindre détail. C'était peut-être parce qu'ils avaient vécu ensemble, loin des parents, sans personne pour les ramener sur terre, à part un petit coup de fil de temps en temps (à toutes les 10 minutes) de maman ou papa pour leur demander comment ils allaient, s'ils comptaient reprendre leurs études, de quelle couleur ils devraient repeindre leur mur de salle de bain...

Les frères Kaulitz s'aimaient, c'était sûr, mais Bill ne l'avait jamais vraiment démontré. Quand ils étaient petits, Bill levait le nez sur les jeux que proposait Tom, dédaignait les surprises qu'il lui avait préparé. Quand Tom lui faisait des câlins, il ne voulait rien savoir. C'était comme si Bill se formait une carapace pour ne pas trop s'attacher à son frère. Il ne voulait pas s'attacher aux gens. Il avait toujours peur d'être déçu, alors valait mieux ne pas trop créer de liens. Ne compter que sur soi-même.

Ce soir-là, c'était différent. Bill voulait que Tom appelle. En temps normal, il trouvait ça ridicule que Tom l'appelle pour lui dire qu'il rentrait tard, comme une gamine de 12 ans appelle ses vieux pour leur dire qu'elle reste dormir chez une amie.
Mais il sentait que quelque chose clochait. Bill ne l'aurait jamais avoué, mais il était mort d'inquiétude. Brisant un de ses principes, il appela Tom sur son portable pour lui demander si tout allait bien.
Bip. Bip. Bip.
Salut c'est Tom bah chuis pas là alors...

Bill raccrocha.
Il rappela, décidant de laisser un message.
Bip. Bip. Bip.
Salut c'est Tom bah chuis pas là alors laissez un mess', j'vous rappelle après. Enfin, peut-être. Hahaha !
Biiiiip !

-Salut Tom, c'est moi...euhm, Bill. Enfin, j'voulais savoir ce qui t'arrivais, chais pas, enfin, d'habitude t'appelles toujours pour me dire que t'as repéré une belle fille et que tu rentres plus tard! Haha..Heu, enfin, tu me diras comment c'était... Enfin, je veux dire, avec la fille... Alors Tschüss...
Il raccrocha. C'était étrange que Tom ne réponde pas. Pourvu qu'il ne lui soit pas arrivé quelque chose...
Bill continua de manger sa tartine, en silence. Un étrange sentiment commençait à se former dans son ventre. Il avalait sa tartine de travers une bouchée sur deux. Il faillit hurler de peur quand son portable sonna.
C'était Gustav.
-Bill ? demanda le blond, d'une voix qui n'était pas très assurée.
-Ouais...
-Est-ce que Tom est là ?
-Non, et il ne m'a pas appelé pour me dire qu'il rentrait plus tard... Il ne serait pas chez Georg, par hasard ?
-Non, je viens d'appeler. Et Tom ne répond pas sur son portable...

-Je sais, j'ai essayé d'appeler... Mais pourquoi t'essayes de le rejoindre ? dit Bill.
-Ben, en fin d'après-midi, il est venu chez moi, il est entré, n'a rien dit puis il s'est enfui en courant...Gustav s'était gardé de préciser que Tom l'avait embrassé.
-Bizarre, dit Bill. Son c½ur battait à une vitesse folle. Où était Tom ?
-Enfin, tu me rappelleras si tu as des nouvelles...
-Oui, oui.Toi aussi. Salut...


Bill raccrocha. Il essaya de regarder un film, mais sa tête n'arrivait pas à se concentrer. Ses pensées étaient toutes fixées sur Tom.
Il commença à avoir froid. Pourtant, il faisait assez chaud dehors, même à cette heure-là. Son estomac se retournait. Il essaya de se rassurer. Tom allait bien, il était sorti boire un verre, se faire une fille, il était grand, savait se débrouiller tout seul, ne cherchait pas la bagarre, ne prenait pas de drogue, n'était pas impliqué dans des histoires pas possibles.

Malgré les arguments qu'il se donnait, Bill n'arrivait pas à se rassurer. Peut-être avait-il une intuition de jumeau. Non, c'était ridicule, ces trucs-là. Il n'y avait ça que dans les films, voyons. Pourquoi s'inquiétait-il autant pour lui ? Après tout, Tom était adulte, il savait ce qu'il faisait, rien ne pouvait lui arriver.

Il sursauta quand le téléphone de la maison sonna. Il se rua dessus pour répondre. C'était peut-être Tom.
-Allo ? dit Bill. Il avait hâte de savoir qui était à l'autre bout du fil.
-Êtes-vous bien monsieur Bill Kaulitz ? demanda une voix de femme.
-Oui...Vous êtes qui, vous ? Bill avait l'impression de connaître la réponse. Une voix de femme pincée, de bonnes manières...
-Je m'appelle Viviane Fourlanty, je suis infirmière. Votre frère, Tom, a... A eu un accident...
-Qu'est-ce qui s'est passé ? Il va bien ? Il est où?
Bill était affolé.
-Il est conscient, mais son état est grave. Il s'est fait frapper par une voiture?Écoutez, il serait mieux que vous veniez immédiatement.

Bill faillit échapper le téléphone en entendant ce que l'infirmière venait de lui dire. Il venait de se rendre compte combien son frère comptait pour lui. À vrai dire, il ne s'était jamais vraiment demandé à quel point il aimait Tom. Il ne méditait pas là-dessus. C'était son frère jumeau, Tom, voilà tout. Mais à ce moment précis, il ventait de se rendre compte que ce n'était pas que Tom. C'était lui. Tom était Bill, Bill était Tom. Sans Tom, Bill n'était plus, et vice-versa. Tom. Sa moitié. Une partie de lui-même. La personne avec qui il partageait tout. Même sa vie. C'était peut-être idiot, mais c'était ça.

Il prit les coordonnées de l'hôpital et s'y rendit en taxi. Il était pâle, son pouls était haut, puis bas, il accélérait, puis ralentissait. Des milliers de questions se bousculaient dans sa tête, si bien qu'il ne pensait même plus. Il entendait les questions, mais n'essayait même pas d'y répondre. C'était comme si son cerveau était figé.

Il entra dans l'hôpital et se dirigea vers la réception. Avec cette couleur déprimante sur les murs, pas étonnant que tout le monde soit malade.
-Vous savez où est Tom Kaulitz ?demanda Bill à l'homme derrière le comptoir. Il avait oublié toute forme de politesse, au diable le « Bonjour », le « Excusez-moi » et le « S'il vous plaît ».
-Hum...Tom Kaulitz...L'homme cherchait les données sur son ordinateur. Chambre 483, au 4éme étage. Mais les visites sont interdites après minuit.
Bill regarda l'horloge couleur verdâtre. Il était minuit et demi.
-Monsieur, on m'a dit de venir tout de suite pour que je puisse voir mon frère...
-Je ne sais pas qui vous a dit ça, mais c'était sûrement une mauvaise plaisanterie.
-P'tain, c'est quoi cette histoire ?! On m'a appelé, c'était une certaine Viviane Fourlaine... euh, Fourtalie... Enfin bref, c'est une infirmière, quoi !


À ce moment même, une femme arriva dans le couloir derrière le comptoir.
-Viviane Fourlanty, vous voulez dire. C'est moi. Et vous devez sûrement être Bill Kaulitz. Elle se tourna vers l'homme à la réception. Mathieu, t'arrêtes de faire le con, j't'avais prévenu de l'arrivé de M. Kaulitz.
-Oui, heu, pardon, Viviane, j'avais oublié...
Il semblait gêné.
Viviane entraîna Bill vers un ascenseur.
-'Faut l'excuser, le pauvre, c'est un petit nouveau, il a tendance à être surprotecteur... dit-elle.
-C'est bon... dit Bill. Comment va Tom ?
La porte de l'ascenseur s'ouvrit et Viviane et Bill entrèrent à l'intérieur.
-Il va pas fameux... Enfin, il est là... Tu verras.
Bill ne comprenait pas ce qu'elle voulait dire par « il est là », mais croyait en avoir une petite idée.

Ils sortirent de l'ascenseur et marchèrent dans un long couloir beige. Ils s'arrêtèrent à la porte 483.
Viviane prit la parole.
-Entrez, allez-y, il ne parle pas du tout, mais il entend très bien. Oh oui, il entend.
Décidément, cette femme était mystérieuse.
Bill poussa la porte. Tom était étendu sur un lit, les mains tremblantes, le regard vide. Il portait une de ces horribles chemises d'hôpital. Une mince couverture le recouvrait jusqu'au ventre. À côté de lui, il y avait une machine qui calculait son rythme cardiaque. Il avait des tuyaux dans le nez, et sur le bras, un autre tuyau l'alimentait d'un liquide jaunâtre. Bill trouvait ça dégueulasse. Il s'approcha du lit et s'assit dessus.
Viviane était partie remplir des papiers et reviendrait dans quelques minutes.
Bill regarda son frère. Le regard de Tom restait fixé au plafond. C'était comme s'il ne s'était pas rendu compte que son Bill était là.
-Tom... Coucou... C'est moi, Bill...
Tom tourna la tête et dévisagea son frère. Il semblait ne pas le reconnaître. Bill eut peur, pendant un instant, que son frère ait perdu la mémoire, mais un grand sourire apparut sur le visage de son double.
-Ça va ? Tu peux me parler ? L'infirmière m'a dit que tu n'étais pas capable, mais... On sait jamais... Bill sentait les larmes lui monter aux yeux. Mais pourquoi ? Son frère allait bien, pourquoi pleurerait-il ? Je suis un véritable ascenseur émotif, se dit-il. Il ravala ses larmes du mieux qu'il put.
Tom ouvrit la bouche, mais rien ne s'en échappa. Même pas un murmure. Il n'était pas devenu muet, loin de là, mais il faisait pitié. Il était comme un petit oisillon qui venait de naître. Fragile.
En voyant ça, Bill laissa échapper toutes les larmes qu'il retenait depuis une longue heure. Tom le regarda, puis lui prit la main. Peu à peu, Bill se calma. Il ne se reconnaissait plus. Lui qui se foutait de tout, d'habitude...

Des bruits de talons se faisaient entendre dans le couloir, puis Viviane apparût dans la chambre.
-Tenez, voici des formulaires à remplir à propos de Tom, dit-elle, tendant à Bill des feuilles agrafées ensemble.
-Je ferai ça dans un instant... Dites, vous croyez que je peux passer la nuit ici ?
Viviane eut un moment d'hésitation. Elle regarda les deux frères. Ils s'aimaient. C'était rare de voir un amour aussi fort, dans ce monde. Le jeune homme ébouriffé et le patient aux dreads formaient une seule personne. Ils étaient unis. Mais en même temps, la règle de l'hôpital concernant les visites de soir était stricte. Bill n'était même pas censé être là à cette heure tardive. Alors dormir à l'hôpital, en plus, ça faisait beaucoup de désobéissances dans une même soirée... Viviane se ravisa.
-... Oh, et puis oui. Vous vous aimez tellement, vous deux. Par contre, vous devrez quitter très tôt demain matin. Si les autres médecins vous voient, vous êtes mort. Et moi aussi, d'ailleurs. En plus, votre frère Tom devra avoir du temps pour se reposer.
Bill faillit lui sauter au cou pour lui faire un câlin, mais il se retint. Il n'était pas lui-même, ce soir. En effet, c'était l'ascenseur émotif.
-Merci, Viviane. Merci beaucoup. Il était sincère.

Cette nuit-là, Bill dormit très bien. Il était aux côtés de son frère, son double, sa moitié. Les jumeaux étaient plutôt serrés dans le petit lit d'hôpital, mais ils étaient bien. Ils étaient ensemble. C'était tout ce qui comptait.
Tom n'avait jamais vu son frère dans un tel état. Bill l'aimait vraiment, alors, plus qu'il ne se l'imaginait. Même si Tom ne sentait pas bien du tout, c'était une des plus belles journées de sa vie.

Juste avant qu'il ne s'endorme, Bill entendit un petit murmure, à peine audible... :

-Je t'aime...

&'&'&'&


-Vite ! Dépêchez-vous ! Et qu'est-ce qu'il fait là, lui ?

Bill se réveilla brusquement. Des infirmiers et des docteurs étaient tous penchés sur le lit. Il ne s'était pas réveillé assez tôt, merde.

-Qu'est-ce qui se passe ? demanda-t-il.
-Il se passe, commença un infirmier, que vous n'êtes pas supposé être là, et que le jeune homme qui est à vos côtés ne va pas bien du tout ! Alors je vous prierais de descendre du lit et d'attendre dans le couloir !
Bill s'exécuta. Une fois hors du lit, il vit Tom, les paupières à moitié closes.
-On peut me dire ce qui se passe ? cria presque Bill. Il y avait un tel vacarme dans la pièce, on se serait cru au zoo.
-Je crois qu'on vous a déjà demandé de sortir, jeune impoli ! lui répondit un médecin.
Bill sortit en claquant la porte derrière lui. C'est alors qu'il vit Viviane.
-Dites donc, vous êtes tout le temps là, vous, lui dit-il, essayant de se calmer. Tom allait bien, il allait bien...
-Mon service finit à l'instant. Je peux faire autre chose pour vous, Monsieur Kaulitz ?
-Heu...oui. Je voudrais savoir ce qui se passe avec mon frère...Les médecins m'ont sauvagement jeté dehors,
dit Bill, riant à moitié. Il se demandait ce qui se passait avec Tom.
-Je vais voir, dit Viviane avant de se diriger vers la chambre 483.


Bill poireautait dans le couloir depuis une bonne vingtaine de minutes. Des infirmières entraient et sortaient de la chambre de son frère. Qu'est-ce qui se passait ? Tom allait pourtant bien, la veille...
Viviane sortit enfin de la chambre et s'avança vers Bill, d'un air grave. Elle lui fit signe de s'asseoir.
-Tom... Ton frère... a été déclaré cliniquement mort pendant 3 secondes. Il est revenu à la vie, mais...
-Cliniquement mort ?! C'est quoi, ça?
Bill se sentait défaillir. Il tremblait.
-C'est un événement qui arrive très rarement, en médecine. Généralement, quand quelqu'un meurt, c'est pour la vie. Mais quelques patients connaissent la mort pendant seulement une poignée de petites secondes, puis ils reviennent à la vie. C'est un miracle que Tom ne soit pas mort. Mais... Viviane ravala sa salive.
Elle prit une bonne respiration et se dit qu'elle devait terminer sa phrase. Elle devait le faire, pour le jeune homme qui se tenait en face d'elle. Il était pâle, tremblotant, cerné, ne vivait que pour son frère. Alors, elle se lança :

-Bill. Tom est dans le coma. Nous ignorons pour combien de temps il en aura... Ça peut varier. Peut-être deux semaines, peut-être deux ans.
Bill resta là, sans bouger. Il se répétait cette phrase encore et encore. Tom était dans le coma. Peut-être deux ans. Tom était dans le coma.

Bill se rua sur la porte de la chambre de Tom, arrachant presque la poignée. Quand il entra, il ne restait que deux médecins, qui lui dirent :
-Ah non, pas vous, encore ! Ne restez pas là, on vous a demandé de ne pas entrer !
-Vos gueules !
explosa Bill. Il était en larmes. C'est mon frère, mon jumeau, je vis avec lui, je ne vis pas sans lui, et je viens d'apprendre que je ne le reverrai pas pendant Dieu sait combien de temps ! Alors j'ai bien le droit de le voir maintenant ! Vos lois, je m'en balance !
Les médecins regardèrent Bill.
-Excusez-nous, dit l'un d'eux. Puis ils sortirent de la chambre, laissant les jumeaux ensemble. Le brun s'assit sur le lit de son double, comme il l'avait fait la veille.

Bill regarda Tom. Il avait les yeux fermés, il était couché sur le dos, ses mains jointes ensemble. La position ne collait pas avec le personnage. Tom dormait en chien de fusil ou sur le ventre, les mains traînant n'importe où.
Bill retourna son frère sur le côté. Ça, c'était le vrai Tom.
-Tom... Reviens-moi, je t'en prie... Excuse-moi pour tous les coups chiants que j't'ai faits... S'il te plaît, réveille-toi... Les larmes de Bill coulaient sur le visage de son frère. Il espérait que Tom se réveille en entendant sa voix. Mais il ne le fit pas.
-Tom, merde ! Réveille toi, bon sang ! Réveille toi ! Bill pleurait de plus en plus. Tom ! Il ne supportait pas de voir que son frère ne se réveille pas.
Bon dieu, Tom... Mais pourquoi ça nous arrive ? Il éclata en sanglots, serrant son frère dans ses bras.
En une nuit, Bill avait changé. Il le sentait. Avant, jamais il n'aurait pleuré en public. Il aurait su se maîtriser et faire comme si tout était sous contrôle.
Mais voilà, quand l'amour est plus fort que tout, les gens peuvent changer.

Et l'amour que portaient les jumeaux l'un pour l'autre, rien ni personne ne pourrait jamais le briser.


B&TFÜRIMMER


Votre avis ?
Réagissez... !



EDIT du Samedi 21 Juin 2008':

Il semble y avoir confusion parmi les quelques lectrices ( Parce que j'ai des lectrices? :o ) !
Tom Kaulitz ist nicht tot.
Tom Kaulitz isn't dead.
Tom Kaulitz no es muerto.
TOM KAULITZ N'EST PAS MORT!
Il est dans le coma, dans un état végétatif, si vous voulez, il est juste... pas conscient! C'est pas parce qu'on est dans le coma qu'on est mort!
Voilà, j'espère que c'est clair, maintenant, et que je n'aurai plus de commentaires du genre "PéTAsSe TU L'aS TuÉ!"

Merci ^.^ ~

# Posté le dimanche 18 mai 2008 19:07

Modifié le lundi 27 octobre 2008 17:33

NAN MAIS!

Vous trouvez pas que j'fais pitié, avec seulement 46 commentaires?
Moi oui!

JE DOIS POPULARISER CETTE FICTION.

Vous voulez bien m'aider?
Enfin, celles que ça intéresse...
Bahlors voilà.

Une dernière chose...
Je veux que vous courriez tous HIER
C'est un annuaire avec plein de Fanfictions Yaoi sur Tokio Hotel!
J'ai découvert plusieurs histoires formidables grâce à ce blog.
Alors voili voilou!

Encore une dernière chose [ Oui oui je sais je m'éternise x) ] :
J'ai changé l'habillage du blog! Vous préférez celui-là ou l'ancien? J'attends votre avis!

-Jumbie

J'ai bientôt fini d'écrire le chapitre 6, bientôt bientôt, me battez pas s'iiil voouuus plaaaaîiîiit... *Yeux de la pitié*

# Posté le samedi 24 mai 2008 16:09

Modifié le dimanche 08 juin 2008 22:31

Chapitre 6: Discutions & rencontres

Chapitre 6: Discutions & rencontres
Son portable sonna.
Gustav était endormi, il ne voulait pas se lever...
6h00. Qui l'appelait à une heure pareille ?
Il étira le bras et chercha son portable sur sa table de chevet.
Il réussit à ouvrir ses yeux, assez pour voir la première lettre qui s'affichait sur l'écran.
B...
Il écarquilla les yeux.
Bill.
Son c½ur bondit dans sa poitrine et il décrocha le téléphone.
-Allo ?
-Gustav ? C'est moi...
-Oui, je sais. Tout va bien ?

Il entendait Bill respirer fort, à l'autre bout du fil.
-Bill ?
Un reniflement lui répondit.
-Tu vas bien ? demanda Gustav.
-Non !
L'orage explosa, Bill commença à pleurer comme une madeleine.
Gustav se redressa dans son lit.
-Qu'est-ce qui se passe ?
Bill essaya de parler à travers ses sanglots.
-Tom ! Il... il est dans le coma !
Ses sanglots reprirent de plus belle.
-Quoi ? dit Gustav. Dis-moi que c'est une blague, tu n'es pas sérieux...
-J'aimerais tant ne pas l'être... mais non ! Il est bel et bien tombé dans le coma ! Hier matin !
Gustav ne savait pas trop comment réagir, comment consoler Bill. Il ne savait pas trop quoi penser, non plus. Devait-il être soulagé que Tom ne puisse plus le contrôler ? Non, Tom était un bon ami, si on oubliait ce qu'il faisait suber à Gustav. Le batteur décida donc qu'il était triste.
-Pourquoi n'as-tu pas appelé avant ? dit Gustav.
-J'avais peur de... que... Bill hoqueta. ...De ne pas pouvoir être en contrôle de moi, comme maintenant, et de me mettre à pleurer en te parlant...
-Oh, Bill... Gustav avait les larmes aux yeux. Sa gorge était nouée. Écoute, viens chez moi, maintenant, on se fera un bon café et on discutera de tout ça.
-M'kay...
, renifla Bill.

=-=-=-


10 minutes plus tard, le chanteur était déjà chez Gustav.
Bill allait vraiment mal. Il grelottait de froid alors qu'il faisait assez chaud. Il n'était pas maquillé, à moitié endormi, épuisé, il avait des cernes qui descendaient jusqu'à ses joues, creuses. Les infirmiers de l'hôpital avaient été obligés de tenir Bill fermement pour l'obliger à quitter la chambre et laisser Tom, la veille.

-Comment c'est arrivé ? demanda Gustav, parlant de Tom.
-Un accident de voiture, apparemment... Je ne comprends pas, il était toujours vigilant concernant les rues, Maman lui a tellement dit de regarder à droite et à gauche avant de traverser... Bill essayait de sourire, se rappelant combien son frère détestait se faire dire ça par sa mère, lorsqu'ils étaient plus petits.
-Parlant de parents... tu l'as dit aux tiens, que Tom... enfin... est dans le coma ?
-Non, pas encore. Tu es le seul à savoir, pour l'instant.

Gustav se sentit privilégié.
-Tu comptes le dire aux autres bientôt ? Ou tu veux attendre ?
-Tu le diras à tous ceux que je connais.

Gustav hocha de la tête, puis il figea.
-Huh ? Pourquoi , Je ? demanda-t-il.
-Tu, commença Bill, parce que Je me barre.
-Hein ? Tu te barres ?
-Je reviendrai. Bientôt.
-Quoi ? Pourquoi ?
Gustav sentait que son c½ur allait le laisser tomber d'un instant à l'autre.
-Écoute, dit Bill, j'ai découvert à quel point mon frère comptait pour moi. Je m'en vais, je vais réfléchir à tout ça, et quand je reviendrai, j'aurai compris... l'essentiel.
-Quel essentiel ? Attends, tu veux faire un voyage spirituel, la quête du toi intérieur, ou quoi ?
-En quelque sorte.


Gustav ne faisait plus partie du monde. Il se sentait tomber, tomber, plus loin, encore, jusqu'au plus profond d'un cauchemar.

-Gustav ? Tu vas bien ?
La voix de son ange le ramena à la réalité.
-Oui, oui.
-Tu es pâle...
-Non, ça va, vraiment.

Il se leva brusquement et se servit un autre café.
-Tu es sur ? dit Bill.
Gustav se retourna vers lui.
-Non ! Ça va pas, non ! Et puis tu vas où, d'abord ?
-Je... je ne sais pas. Je vais prendre un train, au hasard.
Bill dévisageait Gustav. Il avait cru voir une larme au coin de son ½il. Qu'est-ce qui t'arrive ?
-Y'a que... Rien, non, tout. Tu peux pas me laisser, comme ça, non !...
Bill se leva.
-Qu'est ce que tu veux dire ? Il était perplexe.
-Que... Gustav s'interrompit. Allait-il vraiment tout avouer à Bill, maintenant ? Son attirance pour lui, ses rêves, ses fantasmes? Non. Il y a déjà Tom qui n'est plus là... Sans toi, qu'est-ce qu'on va faire, Georg et moi ? Bill, t'es comme la colle qui nous unit tous... Il s'en était plutôt bien tiré.
-Oh...je vois...
Silence.
-Bon, reprit Bill, je vais y réfléchir, alors...
Gustav lui lança un regard plein de reconnaissance.
-Merci...

=-=-=


-Gegoooouuuneeet, j'ai une nouvelle à t'annoooonceeer !
Martha Listing était la parfaite ménagère du quartier.
-Qu'est-ce qui s'passe ? Georg jouait à Mario Kart. Il vouait un véritable culte à ce jeu, même si tous ses amis le trouvaient nul.
Madame Listing, qui se trouvait dans la cuisine, fit irruption dans le salon, où son fils était tranquillement installé.
-Alors, commença-t-elle, aujourd'hui, en allant faire l'épicerie, il y avait une femme qui me semblait familière, elle avait un sac à main zèbré et elle cherchait une bonne marque de savon à vaisselle...
-Abrège, m'man.
-Ne me parle pas sur ce ton ! Et lâche ce jeu ridicule, je te parle !

Georg appuya sur pause, lança la manette de jeu sur le coussin à côté de lui, se retourna vers sa mère en soupirant et lui fit un beau grand sourire forcé.
-Oui, maman ? dit-il entre ses dents. Sa mère l'énervait, parfois ! Il n'arrivait pas à croire qu'il habitait encore chez ses parents, alors que Bill, Tom et Gustav, qui étaient plus jeunes, avaient leur propre appart'.
Martha Listing prit un air pincé. Puis elle continua :
-Je me suis donc approchée de la dame et lui ai tendu le savon à vaisselle qui, d'après moi, est le meilleur sur le marché. Elle m'a regardée, et, après un moment d'hésitation...

[Flash-back raconté par Madame Listing]


-Martha ?
-Gretchen !
-Oh, ça fait tellement longtemps !
-Oui ! Oh, Gretchen ! Tu n'as pas changé, toujours aussi ravissante!
-Toi aussi, ma chère ! Alors, quoi de neuf depuis l'université?
-Un mari ! Et un fils, Georg !
-Moi aussi, tiens donc! En plus de mon fils, j'ai aussi une fille, Aurélia, un peu plus jeune!
-Merveilleux ! Comment s'appelle ton fils ?
-Victor ! Il est en appartement, maintenant !
-Oh ! Hi hi, quelle coïncidence de se voir ici !


[Fin du récit]


-Et donc, Gretchen nous a invités à aller manger chez elle... ce soiiir ! Martha Listing était folle de joie.

Quelle horreur ! Un dîner avec deux vieilles pipelettes. C'était hors de question.
-C'est hors de question ! dit Georg, ses pensées sortant de sa bouche.
-Geooorg, j'ai dit que tu serais là ! Et tu viendras !
-Si au moins son Victor était là aussi, peut-être, mais là c'est trop DÉGEU ! J'veux pas y'aller !
-Aurélia, sa fille, sera présente...
-'Rien à foutre !

Madame Listing s'était mise en tête d'amener son fils à ce dîner.
Georg s'était mis en tête de ne pas y aller.
Il se leva et monta dans sa chambre, décidé à ne pas en sortir.

=-=


Ce qui devait arriver arriva. Georg était dans la voiture avec ses parents, en route pour aller chez cette satanée Gretchen. Madame Listing avait réussi à l'emmener, elle avait plus d'un tour dans son sac.
Quant à Monsieur Listing, il n'avait pas plus envie que Georg d'être là, mais il le faisait pour sa femme...

Ding Dong !
Ça commençait bien, leur sonnette était comme les cloches d'une église. La porte s'ouvrit, puis...
-Marthaaaaa !
-Bonjour Gretcheeen !

Ladite Gretchen portait un horrible poncho imprimé léopard accompagné de pantalons en soie noirs. Elle avait un rouge à lèvres d'un rose saumoné à en faire peur. Son vernis à ongles était assorti, et ses cheveux, d'un rouge orange indescriptible, étaient montés en un chignon hideux.
-Entrez, mes amis, entrez !
La petite famille Listing s'avança dans la demeure géante.
-C'est beau, chez toi !
-Merci, merci, nous avons fait appel à un des meilleurs designers du pays. Posez vos affaires là, sur ce pouf de cuir importé de Russie.

Gretchen les emmena dans une grande pièce, qui, apparemment, était le salon.
-Prenez place ! Il y a des pistaches, sur la table, servez-vous, je vais chercher Aurélia, dit elle, avant de chanter un « Aurélia, mon lapin en sucre, où es-tu ? » puis de monter à l'étage.
-Hé ben, dit Monsieur Listing, c'est, hum, chaleureux, ici...
-Regardez-moi ce décor ! s'exclama Madame Listing. Quel goût, quel style !
-Wow., dit pour sa part Georg, plein de sarcasme.
-Georg, sois aimable ! Et tiens-toi droit, lui rappela sa mère.
Le bassiste roula des yeux, et son père lui fit un clin d'½il, pour montrer son accord avec Georg : C'était barbant, ils n'avaient aucune envie d'être là.
Gretchen revint.
-Aurélia devrait arriver bientôt, elle vient de sortir de la douche.

Gretchen et Martha parlaient, parlaient, parlaient, c'était chiant, chiant, chiant. La scolarité de Georg, les amies d'Aurélia, le yoga, l'entretien ménager, tous les sujets y passaient. Georg fut quand même triste lorsqu'il apprit que le mari de Gretchen, qui était aussi le père d'Aurélia, était mort, il y avait de cela quelques années. Il ne l'avait jamais vu, mais était désolé pour Aurélia. Il s'imagina ce que ça ferait de perdre son père, et se dit que c'était trop triste.

C'est alors qu'Aurélia fit son entrée. Elle portait une robe d'été bleue qui lui arrivait aux genoux. Ses cheveux marron clair s'arrêtaient au-dessus de ses épaules. Elle était ravissante, rien à voir avec sa mère.
-Ah, mes amis, voici ma fille, Aurélia ! hurla presque Gretchen. Viens, ma chérie, assieds-toi là et fais connaissance.
-Coucou, dit Aurélia, timidement.
La jeune fille avait l'air brillante, mystérieuse, elle était magnifique. Ce n'était pas une fille facile, elle était terre-à-terre. C'étaient les impressions de Georg, qui l'appréciait déjà.
Elle était comme un défi à relever.

Georg se dit qu'après tout, ce dîner serait peut-être intéressant...


HOULALA!




Hou-hou !
Ça vous a plu les jeunes ?
Oui ? Nan ? Commentez et j'serai heureuse.
Sinon, merci d'avoir répondu à mon appel de détresse de "Je-n'ai-que-46-commentaires" !
Je vous adore, vraiment.
Et désolée, je sais, j'ai été très longue à publier... =S
Au fait, vous lisez ce que j'écris ici ? Parce que sinon ça sert à rien que je l'écrive 0.o
Mais bon j'me connais, je vais continuer à l'écrire même si vous le lisez pas =P
'Fin bref j'arrête mon bla bla et je vous laisse commenter ! =D
Oh, une dernière chose...
BONNES VACANCES ! =]





Bientôt un new chapitre, bientôôôôôt!

# Posté le samedi 21 juin 2008 01:00

Modifié le mercredi 27 août 2008 17:09

Chapitre 7: Le Départ

Chapitre 7: Le Départ


Georg n'avait jamais rien à faire de ses journées d'été. Il ne voulait pas sortir, il ne supportait pas la chaleur étouffante. Sa vie, en été, se résumait à jouer à Mario Kart. Parfois, il sortait, mais seulement le soir, quand l'air était plus doux, ou alors il invitait des copains.
Georg était donc assis sur le canapé, jouant à Mario Kart, mais il n'arrivait pas à se concentrer. Il pensait à la veille, à Aurélia, plus précisément.

Après avoir mangé, ils étaient montés dans la chambre d'Aurélia et avaient discuté longuement. Ils s'étaient très bien entendus. Georg avait appris, entre autres, qu'Aurélia souhaitait devenir architecte, mais que sa mère voulait l'en empêcher: elle avait toujours voulu que sa fille travaille dans le domaine de la médecine. Gretchen ne laissait pas Aurélia respirer, elle était constamment sur son dos. Bref, elles étaient à couteaux tirés l'une contre l'autre. Georg parla de sa musique, de Gustav, Bill et Tom. Aurélia n'avait jamais entendu parler de Tokio Hotel, ce qui était normal, c'était un groupe à peu près connu, en Allemagne. Les deux jeunes avaient appris à se connaître, ils avaient passé un bon moment ensemble. Bien sûr, ils s'étaient aussi échangé leurs numéros de portables ainsi que leur adresse email.

La voiture que conduisait Yoshi tomba dans l'eau, sous le pont, pour la cinquième fois en une minute. Merde! Georg n'était décidément pas concentré sur Mario Kart.
Il avait envie de voir Aurélia, là, tout de suite. Il sortit son portable et composa son numéro.
-Hey!
-Salut,
dit-elle.
-Alors, ça va?
-Ouaip, et toi?
-Pas mal, ouais... Dis donc, tu fais quelque chose aujourd'hui?
-Hem... J'ai rien de prévu...
-Ok, alors on se donne rendez-vous chez Roberto dans, disons, une demi-heure, pour une crème glacée?
Roberto était le célèbre restaurant du coin, réputé pour son comptoir de glaces. Les crèmes glacées là-bas étaient légendaires.
-Ouais, génial!
-À tout à l'heure, alors!
-À plus!


Georg raccrocha et continua de jouer. Il se dit que la prochaine fois que Yoshi tombait à l'eau, il se mettrait en marche pour aller chez Roberto. Il fit exprès de balancer Yoshi le plus vite possible.


Il était là quinze minutes à l'avance. Pourquoi arriver là si tôt si c'était pour attendre un quart d'heure? Mais ça ne lui ressemblait pas, nom de Dieu! Quelque chose clochait, avec lui, aujourd'hui. Il choisit une table, dehors, et s'assit.
Exactement quinze minutes plus tard, il aperçut Aurélia, qui semblait le chercher parmi les nombreux clients de chez Roberto. Georg agita le bras, et elle le repéra.
-Madame est ponctuelle, dit-il.
-Et Monsieur l'est encore plus, dit Aurélia en riant. Ça fait combien de temps, que tu attends là?
-Quinze minutes... Oui, je sais, j'étais là à l'avance, mais... J'avais envie de te voir.

Aurélia le regarda dans les yeux, puis il rougit.
-Et, heu, j'avais envie d'une crème glacée, aussi, hé hé!... Reprit-il.
Aurélia sourit.
-Alors, as-tu une suggestion à me faire ?
-Huuh?
-Pour la crème glacée. ^^
-Ah, euh, oui, ben, disons que, je suis un habitué, haha! Alors, ma préférée, c'est fraise et basilic.
-Fraise et basilic?
dit Aurélia en grimaçant.
-Oui, je sais, c'est un mélange assez inattendu, mais tu verras, c'est délicieux !
-Bon, je te fais confiance et je plonge dans l'inconnu, alors...


Roberto était une sorte de restaurant-crèmerie, et de choix. Les clients se faisaient servir, même pour un simple cornet de crème glacée. Un serveur passa et les deux jeunes firent leur commande.
-Fraise et basilic pour moi, dit Aurélia.
-Je prendrais bien la même chose, s'il vous plaît, dit Georg.
-C'est noté, dit le serveur. Je vous reviens avec vos glaces! Il partit.
-Dis-moi, commença Aurélia, tu ne te fais pas reconnaître, parfois, sur la rue?
-Oh, oui, bien sûr! Ça dépend des quartiers, en fait... Ici, c'est bon, mais au centre-ville... C'est la cata!

Ils parlèrent de choses et d'autres, et le serveur vint enfin leur porter leurs glaces.
Aurélia goûta à la sienne. Elle grimaça, comme automatiquement, puis un sourire apparut sur ses lèvres et elle finit par dire :
-Miam, c'est bon!
-Tu vois? Y faut toujours écouter ce que je dis, hé hé.
-Et il est modeste, en plus !
ironisa Aurélia.
Georg sourit. Il lécha sa crème glacée et, sans prendre garde, se l'étampa sur le bout du nez. Aurélia était morte de rire. Elle prit une serviette et tapota le nez de Georg. Celui-ci ricana.
-Merci maman! dit-il d'une voix enfantine.
-Mais de rien mon enfant! ^^

Une fois leur crème glacée terminée, ils décidèrent de se promener dans un parc, qui n'était pas loin. Georg parlait, Aurélia acquiesçait, et vice-versa. Leurs conversations étaient fluides, leur relation simple, pas de malaises, en gros, ils s'entendaient très bien. C'était comme s'ils se connaissaient depuis toujours.
Ils s'assirent sur un banc, devant une petite fontaine. Ils étaient maintenant silencieux. Ce n'était pas un silence gênant. Aurélia regardait la fontaine et Georg réfléchissait. Il ressentait une certaine attirance pour Aurélia, et en même temps, il se disait que c'était impossible, il ne l'avait vue que deux fois... Peut-être était-ce...
-... Le coup de foudre? dit Aurélia.
-Que... Quoi? dit Georg. Désolé, je... Je pensais à autre chose. Qu'est-ce que tu disais?
-Je voulais savoir si...
Aurélia déglutit. ... Si tu croyais au coup de foudre...
Le c½ur de Georg bondit dans sa poitrine et une montée d'adrénaline se fit ressentir.
Si c'est pas un coup de foudre, alors là... pensa Georg.
-Je... Ben... Georg avait arrêté de penser, ses membres n'obéissaient plus à son cerveau ; ils étaient maintenant serviteurs de son c½ur. Ils le firent se pencher vers l'avant et déposer un tendre baiser sur les lèvres d'Aurélia.
-Oui... Je crois bien que oui, lui chuchota-t-il à l'oreille.

●●●

La file avança, et ce fut au tour du jeune homme entièrement vêtu de noir.
-C'est pour... ? demanda l'homme au comptoir.
-Je ne sais pas...
-Hé ben il faut savoir, bonhomme!
-Peut-être pour Leipzig? Ou alors...
-Dépêchez-vous, il y a des gens qui attendent!,
lui cria une bonne femme en arrière de lui dans la file.

Le garçon regarda la carte de l'Allemagne, située sur un mur, près de lui.
Il se décida :
-Un billet pour Hambourg, s'il vous plaît.
-Un aller-retour?
demanda l'homme, en cliquetant sur son clavier d'ordinateur.
-... Seulement un aller.
-D'accord... alors votre train partira à 18 heures. Et le montant est de... 30 euros.
-Parfait,
dit le garçon, tendant sa carte de crédit à l'homme derrière le comptoir.

L'homme prit la carte, la fit glisser dans une machine, la rendit à son propriétaire et continua de remplir les formulaires, sur son ordinateur. Il fit imprimer le billet et le tendit au jeune homme.
Celui-ci le remercia, puis prit ses quelques bagages et se mit en marche, quand il entendit l'homme du comptoir.
-Hé, bonhomme !
Le jeune se retourna.
-J'ai oublié un truc, là, dit l'homme.
Le garçon retourna près du comptoir, sous le regard grincheux de la bonne femme, à qui c'était le tour.
-Oui ? demanda le jeune homme.
-J'ai oublié de vous faire signer le formulaire et écrire votre nom..., dit l'homme, lui montrant une feuille.
Le jeune la prit, signa puis écrit son nom en lettres majuscules à l'endroit réservé.
-Merci bien, euh... l'homme du comptoir regarda le formulaire que le jeune venait de signer. Merci, Monsieur Bill Kaulitz, c'est bien ça ?

Le jeune, qui avait commencé à avancer, se retourna.
-Oui, c'est exactement ça.




GO0DBYE




Désolée, oh ! désolée de vous avoir fait attendre si longtemps avant d'avoir ce foutu chapitre... C'est la faute de la rentrée! [ Et des vacances, mais bon, ne les blâmons pas trop, celles-là... x) ]
Bref, j'espère que vous avez aimé, malgré le fait que la fin de la partie avec Georg et Aurélia est EXTRÊMEMENT cliché, et que ça m'a pris 483 millions d'années avant de poster... ^.^'
-Jumbie



Ceux qui lisent ma fiction sans mettre de commentaires et qui veulent la suite, j'annonce que je demande 20 comm' sur ce chapitre pour continuer. Merci =)

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 16:28

Modifié le samedi 25 octobre 2008 22:16